Histoire de France le XVIème siècle et le spectacle du Château d'Ecouen

L'histoire est un spectacle

Le spectacle du Château d'Ecouen se déroule tous les ans au printemps dans les jardins du Musée de la Renaissance ,d'une durée de 2h30 et 13 tableaux.Il a pour thème la Renaissance et ses personnages historiques: François 1er, Henri II, Anne de Montmorency, Léonard de Vinci,Catherine de Médicis et bien d'autres acteurs du XVIéme siècle.
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samedi 4 septembre 2010

Spectacle Château le Château du Roi François 1er : Fontainebleau

Renaissance : Le Château de François 1er



Fontainebleau


François Ier décide de faire édifier un logis de style Renaissance à l'emplacement du château féodal, permettant ainsi de moderniser un pied-à-terre proche de la vallée de Bière, le roi prétextant lui-même choisir cet endroit pour la chasse des bêtes « rousses et noires ». Il fait raser la précédente construction, à l'exception du donjon et d'une partie de la courtine nord, et fait appel à des artistes italiens pour assurer la construction et la décoration de son palais. C'est ainsi que sont édifiés un bâtiment dessinant la cour Ovale et un autre situé sur la basse cour ouest, tous deux reliés par une galerie. François Ier vient chasser à Fontainebleau, accompagné de sa cour et de sa favorite, la duchesse d'Étampes, délaissant ainsi plus ou moins le château de Blois, et annonçant le retour progressif de la cour dans les environs de Paris.
Plusieurs conducteurs de travaux se succèdent durant son règne : Florimond de Champeverne, secrétaire et valet de chambre du roi, est nommé en 1528 conducteur[11] jusqu'à sa mort en 1531. Pierre Paule dit l'Italien, présent dès 1528, ancien concierge du château de Moulins, valet de chambre de Louise de Savoie, dirige ensuite les travaux jusqu'à sa mort en 1535. Il est remplacé par acte du 21 avril 1543 par un conducteur particulier, Salomon des Herbaines, tapissier du roi, garde des meubles et tapisseries, qui présente l'avantage de résider sur place et travaille en collaboration avec Pierre des Hôtels, notaire, secrétaire et valet de chambre du roi ; il décède en 1557.

Triboulet fou du Roi François 1er


Les noms des architectes du château sont, quant à eux, plus hypothétiques : Sebastiano Serlio, pour sa part, se voyait offrir le 27 décembre 1541 l'assurance de 400 livres par an pour « son état de peintre et d'architecte au fait de ses édifices et bastiments au dit lieu de Fontainebleau ». Il apparaît néanmoins que son apport au sein de l'édifice reste limité. D'autres noms ont été avancés pour identifier l'architecte qui officia sous le règne de François Ier. Si Gilles Le Breton a effectivement travaillé sur le projet du château, il n'en est pas le créateur. Le Rosso ou Girolamo della Robbia qui a proposé des décors pour la porte Dorée, peuvent eux aussi figurer parmi les architectes potentiels. Les constructions successives du règne de François Ier, notamment pour la cour du Cheval Blanc, sont elles aussi relativement hypothétiques : les ailes basses sud et ouest de la susdite cour auraient été terminées en 1527, et les ailes basses nord l'année suivante. Le pavillon des Armes aurait été achevé vers 1530, tandis que la moitié sud du logis, le pavillon des Poêles et les bâtiments de la galerie d'Ulysse dateraient d'après 1535. La fin du règne de François Ier, décédé en 1547, aurait vu le remplacement de la chapelle.


Le roi souhaite faire de Fontainebleau un foyer de l'art de la Renaissance : il collectionne les objets d'art, commande des œuvres sur la mythologie, fait venir d'Italie des antiques. Il reçoit des tableaux de la part du pape, collectionne des œuvres de maîtres italiens (La Joconde et La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, la Sainte-Famille, Saint-Michel, et la Belle Jardinière de Raphaël) et fait venir des moules de statues romaines (Laocoon, Apollon du Belvédère...) afin de couler des bronzes. Pour la décoration du château, il commet Rosso Fiorentino qui réalise le pavillon de Pomone, le pavillon des « Poesles », la galerie Basse (tous détruits) et surtout la galerie François-Ier (1534-1540). Giorgio Vasari désigne Fontainebleau comme la « Nouvelle Rome »[2] et son école est renommée dans toute l'Europe de l’Ouest. François Ier constitue dans le château une importante bibliothèque, ancêtre de la bibliothèque nationale. Le château de Fontainebleau reçoit, entre le 4 et le 27 décembre 1536, la visite de Jacques V d'Écosse, futur époux de Madeleine de France. C'est en 1539 que François Ier reçoit à Fontainebleau Charles Quint et lui fait visiter son palais, entre le 24 et le 30 décembre[12]. Ronsard se fera l'écho du faste déployé au château par l'écriture de quelques vers :

« Quand verrons-nous par tout Fontainebleau

De chambre en chambre aller les mascarades... »

Le fils de François Ier, le roi de France Henri II, complète le château avec une salle de bal et une chapelle, reliées à l'édifice par la célèbre galerie François-Ier, qui fait face à l'étang des Carpes. Il nomme Philibert Delorme pour vérifier et visiter le château le 3 avril 1548, date à laquelle la suite des travaux lui est confiée. C'est ainsi qu'une grande partie du château actuel voit le jour, dont la salle de bal. C'est à Fontainebleau que naissent les enfants de Henri II et de Catherine de Médicis, les futurs rois François II (19 janvier 1544) et Henri III (19 septembre 1551) ainsi qu'Élisabeth de France (2 avril 1545), Claude de France (12 novembre 1547), Louis de France (3 février 1549), François d'Alençon (18 mars 1555) et les jumelles Victoire et Jeanne (24 juin 1556).

Deux jours après la mort d'Henri II en 1559, Catherine de Médicis remercie Philibert Delorme, protégé de Diane de Poitiers, et confie les travaux au Primatice qui devient surintendant des maisons royales le 12 juillet 1559. Le 17 juillet, le contrôleur général des bâtiments de France, Jean Bullant, est remplacé par François Sannat. C'est à cette époque que Niccolo dell'Abate décore le château. À la mort du Primatice, le 14 septembre 1570, celui-ci est remplacé par Tristan de Rostaing. Jean Bullant finit par revenir à Fontainebleau et est nommé auprès de Rostaing le 3 août 1571 comme architecte conducteur des travaux. À la mort de Jean Bullant en octobre 1578, le chantier est confié par Henri III à Baptiste Androuet du Cerceau.


Pendant le règne des trois fils d'Henri II (François II, Charles IX et Henri III), le château de Fontainebleau est moins habité, les monarques lui préférant le Louvre, ou encore les demeures du Val de Loire comme Amboise ou Blois. Le château est néanmoins le théâtre d'une assemblée de notables réunis du 21 au 31 août 1560 pour résoudre les questions religieuses qui troublent le royaume et aboutissant à la convocation des États Généraux. Le 31 janvier 1564, Charles IX et Catherine de Médicis reçoivent les ambassadeurs du pape, de l'empereur et du roi d'Espagne en vue d'une négociation afin que la France revienne sur l'édit de pacification d’Amboise.


Vidéo du Spectacle:le tournoi des chevaliers

mercredi 25 août 2010

Spectacle Ecouen Histoire du XVIéme siècle Diane de Poitiers devient la maîtresse du futur Henri II





Diane de Poitiers devient la maîtresse du futur Henri II


Diane de Poitiers a laissé s'embraser le cœur du futur Henri II, que François 1er l'a chargée d'éduquer aux usages de la Cour. Au printemps 1538, elle va devenir la maîtresse de son "élève" de vingt ans son cadet. Et elle va s'employer à nimber cette liaison qui n'aura plus rien de platonique d'une aura mythologique, s'attachant ainsi corps et âme l'héritier de la Couronne.

Ils se retrouvent dans le plus grand secret. Loin de la Cour, à l'abri des regards et des commérages. Eperdument épris, le dauphin, futur Henri II, étreint Diane de Poitiers, veuve de Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie. Il a dix huit ans, elle trente huit. Mais qu'est la différence d'âge en regard de la passion qu'il éprouve? Voilà des années qu'il se consume d'amour, qu'il la désire en silence. Enfin, son rêve se réalise : "sa dame de coeur" va être sienne. Et ce grâce à la complicité du connétable Anne de Montmorency, maréchal de France, confident et mentor du prince, qui leur a ménagé ce rendez-vous galant en son château d'Ecouen, non loin de Paris. Ainsi, en ces premiers jours du printemps 1538, Diane, plus belle que jamais, s'abandonne avec volupté dans les bras de son jeune et vigoureux amant. Emue, elle va l'initier à des plaisirs insoupçonnés.




Si la grande sénéchale a capitulé, ce n'est qu'après mûre réflexion. Depuis 1531, elle s'est contentée de son rôle d'amie maternelle, de confidente privilégiée. Elle exerce cependant un fort ascendant sur le dauphin Henri, lequel lui voue un amour platonique qu'elle cultive précieusement. Toutefois le prince n'est pas homme à jouer éternellement les "amoureux transis". En femme avertie, Diane de Poitiers pèse les avantages et les risques à s'engager plus avant. Un évènement majeur influe sur sa décision. En août 1536, à la suite du décès brutal du dauphin François, son frère aîné, Henri devient l'héritier du trône. Si l'irréprochable Diane de Poitiers n'a aucun intérêt à descendre de son piédestal pour être la maîtresse d'Henri duc d'Orléans, l'idée d'être celle du futur roi de France lui ouvre de nouveaux horizons. Touchée par ce galant emprunté et maladroit, elle est aussi sensible à l'argent, aux agréments qu'il procure, et surtout au pouvoir. Fin 1537, au retour du prince de la victorieuse campagne dans le Piémont, elle met tout en œuvre pour que leur relation évolue en liaison amoureuse. Après avoir laissé languir le dauphin, elle lui prodigue des signes d'affection, le cajole, use savamment de ses charmes. Enhardi, Henri ose lui déclarer sa flamme, et se voit encouragé. Inévitablement, "l'escalade du tendre mène à l'étreinte charnelle".
Le bonheur d'Henri est incommensurable. Diane lui a accordé une grâce immense. Il ne lui en est que plus attaché. De chevalier servant, le voilà promu "esclave", ainsi qu'il se plaît à déclarer. De fait, jusqu'à ce que la mort les sépare, en juillet 1559, il restera sous l'influence de sa maîtresse et lui sera soumis corps et âme.

Une telle emprise sur une si longue durée s'explique difficilement. L'adoration sans faille que, avant puis après avènement, Henri porte à Diane, femme "plus que mûre", stupéfie les contemporains. Certains le disent envoûté, affirment qu'entre les mains de sa maîtresse, "il n'était plus que cire". C'est compter sans l'habileté de la grande sénéchale, qui, "intelligente et calculatrice", s'emploie à lutter contre la satiété et l'habitude.






Aussi, loin de se montrer jalouse et possessive, mise-t-elle sur la qualité de leur union charnelle. "Pratiquant une science érotique subtile, elle lui dispense des plaisirs incomparables. Henri lui est attaché par les complicités de la sensualité comblée". Et, si elle tolère les incartades de son amant, elle veille à s'assurer qu'elles restent sans lendemain.
Parallèlement, elle s'ingénie à nimber leur liaison d'une aura mythologique. Jouant de son prénom, elle est soit "Diane chasseresse", conquérant et conquise par Henri; soit "Séléné", divinité lunaire incarné par Henri, le plus brillant des dieux. Ils sont "Phoebus et Diane, Soleil et Lune, Feu et Eau, inséparables jumeaux". L'expression de cette complémentarité cosmique est poussée à son paroxysme au château d'Anet, temple élevé à leur amour, où foisonnent emblèmes, chiffres, symboles et allégories. Toutefois, cette fantasmagorie ne saurait faire oublier combien Diane profite de sa position, qui lui permet de s'enrichir considérablement. Au printemps 1547, après la mort de François 1er, elle est comblée par son amant, qui vient d'accéder au trône. Outre des joyaux de la Couronne, dont un diamant de cinquante mille écus, elle obtient dons et faveurs à profusion, comme le somptueux château de Chenonceau, qui appartient pourtant au domaine royal. L'année suivante, elle est faite duchesse de Valentinois, ce qui lui vaut rang de princesse. Désormais, Diane est presque reine.
© cliannaz@free.fr




Une ode à la « capitulation » de Diane de Poitiers

Après une résistance "de haute lutte", Diane de Poitiers "capitule" et finit par se donner au futur Henri II au printemps 1538. Un évènement qu'elle évoque à mi-mot dans un poème envoyé à son amant, qui en réponse se déclarera son esclave à jamais. "Voici vraiment qu'Amour un beau matin / S'en vint m'offrir fleurette très gentille (...) / Car, voyez-vous, fleurette si gentille / Etait garçon, frais, dispos et jeunet. /Ains, tremblante et détournant les yeux, / "Nenni", disais-je. "Ah! Ne soyez pas déçue:" / Reprit l'Amour et soudain à ma vue / Va présentant un laurier merveilleux. / "Mieux vaut", lui dis-je, "être sage que reine". / Ains me sentis et frémir et trembler. / Diane faillit et comprenez sans peine / Duquel matin je prétends reparler!"

© 2003 cliannaz@noos.fr

mardi 17 août 2010

Spectacle Historique au Château d'Ecouen Vidéo sur les Châteaux de la Loire


Châteaux de la Loire patrimoine de la Renaissance





"La Loire est une reine et les rois l'ont aimée".
Il suffit ainsi de longer le fil de l'eau pour voyager dans le temps, s'emplir les yeux de merveilles, s'imprégner de cet art de vivre raffiné qui fut le moteur économique et culturel de cette région bénie des dieux.
Grand itinéraire utilisé depuis des siècles, la vallée formée par le plus grand fleuve français a été fréquenté par les rois de France qui, avec les Capétiens, fixèrent leur dynastie naissante à Orléans avant de choisir Paris pour capitale.
La Vallée des Rois est le seul site au monde à réunir un si grand nombre de Hauts Lieux exceptionnels. L'histoire, la vie spirituelle et culturelle faisant surgir maints châteaux, manoirs, églises, abbayes.
Azay le Rideau, tel un navire sur l'Indre,
Cheverny, le modèle de Moulinsart,
Chenonceau, le château des dames,
Chambord, le magnifique,

François 1er, Henri II, tous les rois et les reines,la noblesse du XVIéme siècle ont fréquenté ces endroits .Vous pouvez les retrouver dans nôtre spectacle Historique qui a lieu tous les ans au Château d'Ecouen Musée de la Renaissance près de Paris.

Bienvenue avec ce superbe film


lundi 16 août 2010

Château d'Ecouen Histoire Renaissance 18 octobre 1534 l'Affaires des Placards

Le XVIème et les affaires

18 octobre 1534 : l’affaire des placards met fin à la tolérance religieuse et à la Renaissance


L'affaire des placards se déroula sous le règne de François Ier. À cette époque, la nouvelle religion protestante prenait de l'ampleur et les réformés étaient de plus en plus nombreux.

Le roi ne s'en offusquait pas jusqu'à la nuit du 17 au 18 octobre 1534. En effet, des Protestants français placardèrent un peu partout des revendications contre l'église catholique.

Ils poussèrent même l'audace jusqu'à afficher ces proclamations sur la porte de la chambre de François Ier dans son château d'Amboise ! Même si le roi avait montré une grande largesse d'esprit en s'alliant avec les Protestants d'Allemagne, cette fois, c'en était trop ! Mais que contenaient donc ces textes ? Écrits par un pasteur de

Neuchâtel en Suisse nommé Antoine Marcourt, ces pamphlets ou placards insultaient le Catholicisme ainsi que l'Eucharistie et s'élevaient contre la messe qui selon eux était un abus insupportable de l'interprétation de la Cène.

Ils mettaient aussi en cause le fonctionnement de l'Eglise catholique et du clergé. Suite à cet acte sacrilège, François Ier ordonna la chasse aux hérétiques et promit une récompense à quiconque pouvait dénoncer les auteurs de cet acte. Très vite, l'encouragement à la délation fit recette et des centaines de Protestants furent emprisonnés.

Le 15 novembre, six prisonniers condamnés au bûcher furent brûlés vis. Des dizaines suivront dans toute la France. L'oppression était de mise et François Ier, révolté et furieux, en arriva à rendre l'imprimerie illégale et à fermer les librairies en janvier 1535.

Le 21 janvier, il organisa une journée d'expiation solennelle et les exécutions se poursuivirent : six autres réformés furent brûlés le même jour devant Notre-Dame, le roi prenant désormais clairement parti contre les Protestants et déclarant publiquement vouloir s'en débarrasser.

Cette nouvelle attitude fit éloigner les princes allemands du roi français.

Les événements se calmèrent un peu dans le courant de l'année jusqu'à la signature de l'édit de Concy le 16 juillet 1535 qui stipulait que les poursuites seraient arrêtées si les Protestants acceptaient de renier leur religion.

Bien mal lui en a pris car le contraire se produisit sous la pulsion de Jean Calvin qui se réfugiera en Suisse.

Le Protestantisme, bien au contraire, se répandit dans tout le royaume.

En 1545, François Ier consentit au massacre de 3 000 personnes dans le Luberon.

Des villages furent dévastés et les survivants envoyés aux galères.

C'est ce qu'on appelle « le massacre des Vaudois » qui se réclamaient d'un sieur nommé Pierre Valdo, un prêcheur de Lyon au XIIe siècle qui dénonçait la décadence du clergé, les Vaudois devenant par la suite Protestants.

Ainsi, l'affaire des placards sonnera la fin de la tolérance religieuse et de la Renaissance.

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mercredi 14 juillet 2010

Anne de Montmorency la dernière de l'année

Au Château d'Ecouen le 4 juillet 2010 avait lieu la dernière représentation de la saison 2010 du parcours spectacle "Anne de Montmorency" .

Cet événementiel incontournable de la région Ile de France qui a lieu dans ce cadre historique qui abrite aussi le Musée de la Renaissance, connait un succès grandissant au fil des ans et des représentations.


L'association "Autour de Léonardo" en la personne de sa présidente Monique Potel Deriez qui a conçu ce spectacle, qui le met en scène,qui dirige avec toute son équipe et tous les bénévoles de l'association cette vaste fresque racontant l'histoire de la Renaissance fait l'enchantement de tous ceux qui ont la chance de voir ce merveilleux spectacle qui dure plus de 2 heures.

Ce spectacle attire un nombreux public venant d'Ile de France, de toutes régions et des touristes étrangers séjournant en France pour leurs vacances.

Photo:sont présents Monique Potel Deriez, Thierry Nicot, la Compagnie Cheval Spectacle, l'ensemble des acteurs et acteurs de compléments (membres de l'association).Sans oublier les adhérents de l'association qui s'occupent du son, de la sécurité,des décors,des costumes,de la restauration etc...